Le yaourt bio de l’Elysée au menu des collégiens

Le yaourt Quart de lait est désormais au menu de 35 collèges du Val-d’Oise. 100 % bio, il est fabriqué dans une start-up d’Argenteuil qui approvisionne déjà la cantine de l’Élysée.

« Il est magnifique, il est très bon ». Thomas et Esteban, deux élèves de 6e du collège La Bruyère d’Osny (Val-d’Oise), l’on déjà adopté. La semaine passée, le Conseil départemental du Val-d’Oise lançait Quart de laitun yaourt 100 % bio, dans 35 collèges du Val-d’Oise.

Un avant-goût d’une inscription à l’ensemble des menus des 110 collèges du département d’ici la fin de l’année. Pour cette première, les demi-pensionnaires de la Bruyère ont joué les cobayes et pu goûter au yaourt déjà servi à la cantine de l’Élysée. Rien que ça…

L’appel du bon goût

Fabriqué depuis 2013 à Argenteuil par la start-up agroalimentaire Quart de Lait et ses trois salariés, ce yaourt bio est le fruit d’une recette artisanale authentique qui utilise un lait issu de fermes situées à seulement 90 kilomètres de Paris, dans la région du pays de Bray (Oise). La parfaite illustration d’un circuit-court que veut défendre le Département.

Engagée depuis 2011 dans une politique d’éducation au bien manger et de soutien aux producteurs locaux, la collectivité ne pouvait pas résister plus longtemps à l’appel du bon goût. Elle a ainsi passé commande pour 50 000 yaourts à l’année au prix de 50 centimes d’euros l’unité.

Aucun facture supplémentaire pour les parents

Un joli marché pour l’entreprise argenteuillaise et un geste fort pour le Département. Et sans impact aucun sur la facture présentée aux familles.

« C’est important d’expliquer aux collégiens ce que sont le bio et les circuits-courts », explique Virginie Tinland, vice-présidente Lr chargée de l’éducation. « Et en plus, on soutient l’économie valdoisienne », ajoute Alexandre Pueyo, conseiller départemental de Cergy II.

Légumes, fruits, pain, déjà 15 à 17 % de produits estampillés bio sont inscrits au menu des cantines du Val-d’Oise. Et ça va continuer. Prochain objectif affiché par le Département : atteindre les 20 %. Le 100 % bio, en revanche, ce n’est pas pour tout de suite. « C’est compliqué en termes de coût et de volumes », expliquent les deux élus.

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